Metal Gods - Graspop Metal Meeting 2008 Pt. I

Publié le par A.M.E






















BUZ THE HIGHLANDER & A.M.E THE SOULWARRIOR
Present

THE 2008 GRASPOP METAL MEETING
A Journey in the Land of Tèmèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèè !!!

YEAH ! Et voici close l'édition 2008 du festival metal dont le succès grandissant est définitivement amplement mérité. Une édition fantastique, encore meilleure que celle de 2006. Plus de 70 groupes et au moins 40.000 festivaliers présents durant les trois jours. Nous en avons pris plein les mirettes, plein les oreilles, mais aussi plein les pattes.

Rapport détaillé d'un festival de "musique extrême pour personnes extrêmes".

Mercredi 25 juin 2008: je pars de chez moi vers 15h00. Direction: Tours pour aller voir mon ami Buz avec qui je passerai l'intégralité du festival. Durée du trajet: plus de 4h00 ! C'est fou comme les maisons changent de place à Tours. Buz, apitoyé par mon sort, vient finalement me chercher sur le parking d'un Auchan de la ville. Je prie pour que la grande surface ne se téléporte pas à son tour vers un endroit inconnu avant la venue de Buz. L'ange blanc finit par me rejoindre un quart d'heure après.

Nous décidons de passer une soirée tranquille. Repas léger, une bière (peut-être deux au grand maximum) et après dodo. C'est qu'il nous faut préserver nos forces avant le grand trajet qui nous mènera en Belgique. Du coup, nous nous rendons chez les amis de Buz, un couple fort sympathique chez qui nous allons boire des bières, des verres de pastis et de porto, le tout accompagné de toasts et de saucisses-cocktails. Nous finissons la soirée au centre-ville de Tours à nous enfiler des bières et en refaisant le monde du metal et nous nous couchons finalement à 4h00 du matin.

Lever à midi. J'ai une souche d'arbre à la place de la tête. Nous prenons le petit-déjeûner à la terrasse d'un café puis nous passons l'après-midi à faire diverses courses. Nous sommes déjà lessivés et nous décidons de faire une petite sieste (qui n'en portera finalement que le nom) avant le dîner, qui sera composé de deux hamburgers faits maison par mon hôte, le tout garni de potatoes dorées au four. Vers 23h00, nous partons enfin, direction Dessel, en Belgique, à quelques 100 km au nord-est de Bruxelles. Si le voyage au sein de la France se déroule sans encombre, c'est une toute autre paire de manches une fois arrivés en Belgique. Pluie soudaine une fois dépassé le panneau "Belgique", nous nous perdons dans le pays des moules-frites. Il faut dire qu'un obstacle majeur se dresse devant nous: l'absence de panneaux d'indication sur les routes ou dans les croisements des divers patelins que nous traversons (j'avais déjà été confronté à ce problème il y a deux ans). Secondés par une carte du pays à la topographie douteuse et malgré mon redoutable sens de l'orientation, nous parvenons enfin sur la terre promise le vendredi 27 juin vers10h00 du matin. Les portes ouvrent à midi et le premier groupe doit se présenter à 14h00. Nous avons le temps.

Nous sortons de la voiture tout le matériel qui nous permettra de camper durant trois jours sur le terrain peuplé de metalheads jouxtant le site du Graspop. Sur le trajet nous menant du parking au camping, nous faisons la connaissance d'un certain Guy, alias Styka, et de sa charmante compagne Sylvie, qui nous offriront des bières. Avec celles que nous avons bues juste avant et juste après, nous en avons déjà un coup dans le nez une fois notre campement installé et durant notre marche en direction du site du Graspop où nous attendent nos idoles.

Il est 14h00 lorsque TESLA, qui à la lourde charge d'ouvrir le festival, investit la Main Stage. Sympatoche mais pas transcendant. La prestation du groupe nous permet de patienter avant la venue d'Yngwie Malmsteen. Je n'aime pas le musicien d'ordinaire (autant le bonhomme que la musique qu'il propose), mais je tiens à le voir étant donné qu'il est accompagné sur cette tournée du chanteur Ripper Owens, le malheureux vocaliste qui a déjà officié au sein de Judas Priest et d'Iced Earth, avant de se faire éjecter des deux groupes après deux albums enregistrés en leur compagnie, cause retour du chanteur-prodigue au sein des deux formations.

YNGWIE MALMSTEEN déboule alors toutes Strato dehors à 15h35. Il est cocasse de remarquer que le backdrop est celui de... Judas Priest ! Ironie du sort pour Ripper qui ne va pas pour autant se la jouer profil bas durant le concert. Screamer-né, le bonhomme va de nouveau me terrasser par sa puissance vocale comme il l'avait déjà fait avec son propre groupe Beyond Fear voilà deux ans. Ripper est clairement le screamer le plus impressionnant du monde du metal à l'heure actuelle, tant il parvient à monter dans les aigus (et à y rester) avec une facilité déconcertante. Quant à Malmsteen, si je n'aime pas le musicien en regard de son ego démesuré, je dois reconnaître que son côté poseur à son paroxysme est irrésistible à mes yeux: look à la Elvis Presley aux cheveux longs, chemise ouverte laissant dévoiler une bonne partie de son poitrail imberbe, attitude "je-me-la-pète-mais-je-sais-que-vous-aimez-ça", le néo-classieux gratteux enchaîne les poses les plus improbables le sourire aux lèvres en lançant une quantité incroyable de médiators à ses fans qui se jettent dessus comme je me jetterais sur un t-shirt collector d'Iced Earth, et en pulvérisant sa guitare à la fin du show. Et en regard de sa personnalité, il ne se prive évidemment pas pour déballer toute son habileté à la guitare, shreddant comme un fou furieux du début à la fin du show, sans pour autant ruiner le spectacle par de trop nombreux solos. Autant le dire tout de suite, j'ai deux caricatures du metal en face de moi. Mais voilà, sur scène, ça le fait grave ! Je souris souvent devant tout le spectacle qui nous est offert, ainsi qu'une bonne frange du public qui n'hésite pas à se marrer ouvertement mais en faire des tonnes, ça fait aussi partie du metal. Je dois reconnaître que niveau mélodies vocales et guitaristiques, il n'y a rien (ce que les fans ont dû moyennement apprécier du coup). Du scream et du shred à fond les ballons, rien d'autre. Je ne reconnais d'ailleurs la chanson "You Don't Remember, I'll Never Forget" que lorsqu'arrivent les paroles du refrain, car sur scène, cette chanson est méconnaissable. Reste que je ressors conquis de ce concert qui constitue ma première claque du festival. Je suis d'autant plus content que Buz a lui aussi été impressionné par la performance de Ripper Owens, même si le concert ne l'a pas convaincu plus que ça, comme bon nombre de festivaliers, j'imagine.


"AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAH !!!
- WOUIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIN !!!"


Nous disposons de près d'une heure avant d'aller voir Saxon. Nous en profitons donc pour aller échanger nos euros contre des "Drank Tickets" et "Food Tickets", de précieux jetons qui nous permettront de boire un coup et de nous rassasier un brin. Evidemment, c'est la queue aux guichets qui se situent juste à côté du Marquee I, où nous pouvons entendre Moonspell effectuer son set. Je constate que les "Drank Tickets" ont vu leur prix augmenter en l'espace de deux ans. Une boisson coûte dorénavant plus de 2€. Survivre coûte cher quand on est un TRVE warrior of steel !

"Hey ho ! Hey ho ! Nous allons boire des coups !"

SAXON investit la Main Stage à 17h15 et débute son set par "Attila the Hun", extrait du dernier album des Anglais: The Inner Sanctum. Curieux choix d'ailleurs, le titre est long et n'est pas vraiment approprié pour ouvrir un concert. Comme si le groupe avait compris son erreur, il choisira de ne jouer que des classiques de ses albums les plus populaires et les plus vieux. On aura donc droit à "Motorcycle Man", "Heavy Metal Thunder", "Strong Arm of the Law", "Wheels of Steel" et autres "Crusader"... Un set sans surprise donc mais rondement mené pour un public qui semble n'avoir cure d'écouter ces titres pour la 365.000ème fois au bas mot. Reste qu'il s'agit du premier concert de Saxon que nous voyons, Buz et moi, et que la pilule passe sans problème tant tout ceci est dynamique et carré. Et puis, on ne peut que rester admiratif devant Biff "Saroumane" Byford qui assure brillament derrière le micro malgré son grand âge. Un bon set au final.

C'est dans les vieux pots...

Après le concert de Saxon, nous choisissons d'aller voir SYMPHONY X qui se produit sous le chapiteau du Marquee I. La salle est déjà bondée et de là où nous sommes, nous ne voyons absolument rien du concert: la régie son occupe en effet tout le milieu de la salle et nous ne pouvons que nous rabattre sur les deux écrans placés de chaque côté de la scène. Le son est épouvantable. Nous percevons malgré tout des titres extraits du dernier album des Américains: Paradise Lost. "Domination", "The Serpent's Kiss"... Mouais. Nous sortons finalement du chapiteau histoire d'aller nous placer correctement pour le concert de Def Leppard à venir sur la Main Stage.

Je ne suis pas fan de Def Leppard sur disque: je trouve le son trop synthétique et les compos trop sucrées. Pas mon truc quoi. Buz, lui, est fan du groupe depuis qu'il s'est penché sur leur discographie en début d'année. Nous nous situons dans les 5-10 premiers rangs. Une place de choix.

DEF LEPPARD débarque sur scène à 19h10 et dès le départ, c'est la baffe totale ! Pour Buz mais aussi pour moi ! Le son, d'une puissance et d'une clarté juste, donne un coup de peps sans pareil aux compositions du groupe, qui se révèlent pour le coup très rentre-dedans ! Le fin du fin: les solos, très lourds et metalliques, cisaillant l'espace qui nous environne, mais toujours d'une clarté limpide. Le son, l'ambiance, la prestation du groupe, on se croirait dans un stade, avec tous ces refrains repris en choeur par un public tout acquis à la cause des Anglais, d'autant que le groupe semble avoir pioché quasiment tout son répertoire scénique dans son album le plus populaire: le multi-platine Hysteria, ce que me confirmera Buz, la larmichette à l'oeil, à la fin du concert. Evidemment, lorsque nous rentrerons chez nous quelques jours plus tard, nous écouterons du Def Leppard dans la voiture, histoire que je révise mon jugement. Mais voilà, rien à faire, sur disque, j'ai du mal à apprécier ce groupe. Il manque clairement ce truc que j'ai ressenti à l'occasion de ce concert d'une énergie sans pareille, dont même la pluie en fin de set n'aura pas amoindri l'impact. Un grand moment de ce Graspop édition 2008.

Peu après la fin du concert du Léopard Sourd, TESTAMENT se produit au Marquee I. Là encore, il est difficile de discerner quelque chose dans cette salle de nouveau pleine à craquer (d'autant que nombre de festivaliers ont profité de l'espace clos du chapiteau pour se couvrir de la pluie). Son trop fort, trop brouillon, nous ressortons finalement une fois que la pluie s'est calmée dans le but de nous poser et de boire quelques bières.

Nous avons froid (soleil de plomb et pluie ne font jamais bon ménage) et nous sommes fatigués. C'est que mine de rien, nous n'avons pas dormi depuis près de 32 heures !!! Nous commençons à frissonner et nous décidons de suivre le set de WHITESNAKE qui débute à 21h20 de loin, assis sur les bancs du bar où nous sirotons nos boissons. Nous faisons bien finalement car le concert se révèle assez poussif. J'assiste même à deux massacres en règle: "Here I Go Again" et "Still of the Night", où les passages chantés bourrés de réverb' sur album sont ici plus braillés qu'autre chose par un Coverdale évidemment vieillissant (ces titres datent tout de même depuis plus de 20 ans). Ceci n'empêche pas certaines personnes de prendre leur pied, comme ce fan chancelant qui dansera sur notre table en chantant les paroles.

"Here I'm Drunk Agaiiiiiiin..."

Un bar plutôt bien placé par rapport à la Main Stage.

Durant le concert de Whitesnake, nous discutons avec deux français assis à côté de nous dont l'un semble être un fan inconditionnel de Judas Priest. Nous parlons de la disco du groupe, de Nostradamus, de Rob Halford, de l'apport du groupe au metal, etc... Les discussions classiques entre metalheads ! Nous réalisons qu'il nous reste encore 1h30 avant que Judas Priest ne se produise sur scène. Tiendrons-nous jusque-là ?.. Bien sûr que oui !!! Nous nous décidons enfin à quitter le bar pour aller choisir nos places avant la venue des Anglais. Nous serons dans les dix premiers rangs.

0h00. Le backdrop de Nostradamus flotte devant nos yeux. L'intro de l'album résonne à nos oreilles. PRIEST ! PRIEST ! PRIEST !!! Le public est bien présent. JUDAS PRIEST entre en scène sous les acclamations de la foule. C'est "Prophecy", extrait du dernier album, qui ouvre les hostilités. Je m'inquiétais des performances de Rob Halford. Les images que j'avais vues du DVD Rising in the East qui célébrait le retour du Metal God au sein de l'institution anglaise ne m'avaient pas rassuré. Et là, tous mes doutes se sont envolés. Certes, Rob Halford a toutes les peines du monde à tenter d'atteindre les notes aiguës qu'il ne pourra plus jamais décrocher comme à la belle époque, mais il faut bien reconnaître qu'il reste encore convaincant dans un registre plus classique. Et puis derrière, c'est la grosse classe. K.K. Downing et Glenn Tipton restent de très grands guitaristes dont le style tant agressif que puissamment mélodique fait toujours mouche. Buz et moi nous en prenons plein les oreilles Quasiment tous les hymnes du groupes sont de la partie, pêle-mêle: "Metal Gods", "Breaking the Law", "Rock Hard Ride Free", "Eat Me Alive", "Hell Patrol", "Between the Hammer and the Anvil", "Electric Eye",  "Devil's Child", "The Green Manalishi", "You've Got Another Thing Coming", "Sinner", "Hell ent for Leather" qui voit Halford surgir du fond de la scène juché sur une Harley, et même "Painkiller"... Sans oublier la très jolie ballade "Angel" qui prend une toute autre dimension en live: de chanson intimiste, nous assistons à une chanson fédératrice dont tout le public reprend les paroles. Rob Halford se permettra un intermède où il fera chanter le public et où il nous fera comprendre par ses mimiques faciales qu'il est très impressionné des échos qu'il reçoit en retour. Il me fait penser à un METALPAPY attendrissant, fier des capacités de ses petits-fils du metal. Touchant. Une succession de moments forts qui font s'envoler toute ma fatigue. Mais tous les meilleurs moments ont une fin et le concert se clôt comme prévu à 1h30 du matin.

Rob Halford assis sur le trône du "Messenger of Death".


K.K. Downing et Glenn Tipton, duellistes de la six-cordes, redoutables de puissance et de précision.


"THE PRIEST IS BACK !!!"

Le trajet menant au camping est long, très long, trop long. Nous arrivons épuisés à notre tente. Nous prenons une dernière bière et nous couchons ENFIN, 37 heures après nous être levés, à 3h00 du matin. Demain, une nouvelle journée de folie s'annonce. Le sol est dur, les metalleux autour de nous font énormément de bruit, mais qu'importe, le sommeil prend très vite le dessus et nous nous endormons profondément, un dernier mot curieux filtrant de toute part et résonnant dans nos oreilles: "Tèmèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèè..."...



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Publié dans Concerts & Festivals

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P
superbe ton blog vraiment très bon concert !! Oui Juda's est un très grand groupe !!!breaking the law P
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A
<br /> Merci, euh... P. !<br /> <br /> Faut que je le reprenne en main, ce blog. 10 jours sans rien poster, ça va plus !<br /> <br /> <br />
M
Ah alors je lis tout ça et construit ce commentaire au fur et à mesure!N'as tu pas trouvé que Owen ne va pas du tout avec Malmsteen?? Putain moi ça m'a surpris je me suis même fait une blague à moi même en me disant "C'est quand qu'il va arrêter de pourrir les groupes cette pute d'Owen?" ; Du coup j'ai rigolé pendant 5 minutes. Non sèrieusement Ripper chante super bien mais à une voix bien trop heavy, bien trop agressive pour le style néo-classique que pratique le suédois à l'égo aussi énorme que les litres de bières que j'ai vu depuis que je suis rentré dans le metal.Tu as eut raison de partir pour Symphony X, il y en a marre qu'ils nous balancent que des titres du dernier album (aussi bon soit il). J'aurai peut être dû allé voir Obituary ... ils m'auraient moins déçu!Pour Testament c'est vrai que le son était trop fort mais brouillon j'ai pas trouvé. Je suis resté qu'au fond, c'était vraiment plein.Aprés bon Whitesnake m'a mis sur le cul, c'était énorme! En plus le soleil couchant se mariait parfaitement avec leurs chansons de lovers. Coverdale mettant tout son coeur dans ses paroles. Vraiment énorme.Et Judas beh une tuerie de tuerie! Et le prochain qui me dit que Rob Halford ne bouge pas sur scène, je le tue. Aprés c'est sûr qu'il a plus la voix qu'il avait il y a 10 ans... mais c'était quand meme bon:
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A
<br /> Clair que je suis curieux d'écouter le mariage entre la voix d'Owens et le jeu de Malmsteen sur album. Moi aussi, je trouve son chant trop heavy par rapport à un style<br /> néoclassique... mais sur scène, j'ai apprécié et je ne me suis pas posé plus de questions pour la suite ;)<br /> <br /> <br />
M
Un bien beau CR. On a l'impression de le vivre. La suite !!!
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A
<br /> Merci Nono !<br /> <br /> <br />
M
bien mon Nono ............ça donne vraiment envie d'y aller a ce festival ................mais tiendrais je le coup ? allez , j'attends la suite et surtout ...................KISS
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A
<br /> Clair que c'est pire que l'armée ce genre de festival niveau fatigue... Mais faut le vivre au moins une fois ;)<br /> <br /> Ca arrive pour KISS :)<br /> <br /> <br />
A
Zai tout lu !!! Putain ça doit etre super creuvant quand meme.J'vois que ce fest etait bien orienté old school.j'sais pas si ça m'aurait plu...C'est cool que vous vous soyez eclatés en tout cas ^^Tèmèèèèèèèèèèèèèè
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A
<br /> Y a des vieux et des jeunes groupes en fait. Sur les 70, on n'en pas vu tant que ça en fait. Y en a pour tous les goûts à chaque festival et cette année, c'est clair<br /> qu'on a privilégié les vieux de la vieille ;)<br /> <br /> <br />