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  • : Salut et merci de vous être arrêté sur mon blog principalement dédié au hard rock et au heavy metal. Amateur du genre ? Néophyte ? Simple curieux ? Qu'importe, vous êtes le bienvenu et je vous souhaite de passer ici un agréable moment.
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Dimanche 24 mai 2009 7 24 /05 /2009 19:36
VOLBEAT - Guitar Gangsters & Cadillac Blood: Dans la famille "groupes surestimés", je demande Volbeat ! Qualifié de "génial", "novateur" et autres superlatifs complètement inappropriés en regard de la qualité médiocre de leurs deux premiers albums d'alors (le vocaliste chante comme Elvis, ça a suffi pour enflammer tout le monde, oui je sais, c'est incroyable), je n'attendais évidemment rien de ce troisième album jusqu'à ce que j'en découvre la pochette, qui m'a suffisamment titillé pour que, faible comme je suis, je me laisse tenter par l'écoute de cet album.
Sûrement conscient que l'illusion de "l'originalité" de sa musique se dissiperait aussi vite que les vêtements de Clara Morgane avant une prise si les compos ne suivaient pas, Michael Poulsen, le chanteur-guitariste du combo, a décidé d'inclure dans sa recette un élément qui fait toute la différence: le songwriting ! Et là, tous les artifices du genre "Elvis metal" sur lesquels on se raccrochait pour trouver un intérêt au groupe s'envolent pour ne laisser place qu'à l'album dans toute sa nudité, à savoir un putain de bon disque, ni plus, ni moins !
♥♥♥♥

DARKANE - Demonic Art: Quand Andreas Sydow a annoncé qu'il quittait le groupe en 2007, plein de gens se sont inquiétés quant à la qualité des albums à venir. Comme si le chanteur faisait le groupe. Sûrement les mêmes personnes qui ont encensé le premier Volbeat, mais passons.
Il vaut quoi alors, ce Darkane new look ? Ben la même chose que l'ancien pardi: il tabasse. Au programme: pas un moment de répit et des riffs de tueurs qui vous charcutent la tronche en long et en large. Quant à l'aboyeur de service, c'est le clône vocal du précédent.
Toutefois, comme d'hab' chez Darkane, des titres moins dignes viennent se glisser entre deux folies furieuses, pas assez pour que le soufflé retombe mais suffisamment pour que l'ensemble se montre un poil bancal après digestion.
♥♥♥♥♥


PLACE VENDOME - Streets of Fire: Ce qui est tout de même fabuleux avec Michael Kiske, c'est cet acharnement inextinguible à descendre le genre qui l'a fait connaître tout en continuant d'y multiplier les apparitions (voire, de façon détournée, les projets, remember ceci ?).
Voici donc le deuxième album de Place Vendome, où le chanteur, presque dédaigneux, se contente juste de poser ses vocaux, ni plus ni moins.
Mais rangez ces croix renversées que vous tendez vers le traître (vous êtes ridicules en plus), le bonhomme s'en sort comme toujours brillamment vocalement, et sa voix épouse parfaitement les colorations FMisantes de ce projet plus rock que hard (le son des grattes pouvant faire illusion), aux compos sucrées mais surtout soignées. Un disque pas incontournable, mais fort sympathique et au souffle certain.
♥♥♥♥♥
Par A.M.E - Publié dans : Disques
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Samedi 23 mai 2009 6 23 /05 /2009 20:55
C'est fou comme le temps passe et comme on en oublie certains devoirs fondamentaux, comme la bonne tenue de ce magnifique et incontournable blog.

GUNS N'ROSES - Chinese Democracy: "Bouh, c'est plus un album solo qu'un album de GNR !", "Bouh, y a plus Slash !", "Bouh, c'est plus du hard, c'est de la pop !". Un océan de jérémiades duquel n'émerge pas la question essentielle, que nous pose pour l'occasion Biff Tannen Junior: "Oui mais est-ce que c'est bien ?". Pour tous les pleurnichards qui n'ont bien évidemment pas pris le temps d'ECOUTER l'album, la réponse est non.
Pourtant, Axl, définitivement libéré des influences pseudo-rock n'roll et punk-à-deux-balles de Slash et Duff McKagan, délivre ici un album sincère, et se montre accessoirement plus rebelle que les deux bananes suscitées. La gestation de cet album aura pris une quinzaine d'années. Quinze ans pendant lesquels Axl aura, j'en suis persuadé, pensé cet album surprenant, peaufiné à l'extrême et inspiré de bout-en-bout.
Quinze ans à s'en prendre plein la tronche aussi, mais ça, Axl s'en fout, car dans quinze autres années, une fois débarrassé du sensationnalisme qui accompagne une telle sortie, on verra bien quel album de GNR tournera le plus régulièrement dans nos platines.
♥♥♥♥♥
 
CANDLEMASS - Death Magic Doom:  En changeant de chanteur pour King of the Grey Islands, Candlemass avait changé tout court puisqu'il nous proposait un bon album.
Et il réitère l'exploit avec ce Death Magic Doom, moins touché par la grâce que son prédécesseur mais c'est en partie dû à l'évolution musicale du groupe: là où King se montrait plus éthéré, ici, on va au droit au but et on empile les riffs par kilos ("Bonjour madame, c'est pour emporter ou pour se les manger sur place ?"). Et comme ceux-ci sont tous bons et que ce constat s'applique également aux refrains, l'ensemble fait montre de suffisamment de solidité pour qu'on n'y trouve quelque chose à redire.
La preuve, j'ai plus rien à dire, mis à part qu'on a là un album sympa à défaut d'être original.
♥♥♥♥♥




KREATOR - Hordes of Chaos: Souvent, quand un groupe revient à ses premières amours, on invoque plus souvent la raison de... la raison (ben oui, c'est bien beau de prendre des risques mais ça paye pas les factures) que de réelles motivations artistiques.
KREATOR (en majuscules, pour le côté "j'suis un gros tueur qui vous présente un groupe de tueurs, bande de faibles") semble toutefois être l'exception qui confirme la règle puisqu'on sentait que le groupe ne savait vraiment pas où il allait avec le gothico-insipide Endorama (que ceux qui veulent se donner un genre vous présenteront comme le meilleur album du groupe) et que sa raison d'être, c'était le thrash metal qui envoie la purée, comme l'a prouvé par la suite la grande tenue des tueries Violent Revolution et Enemy of God.
Sur Hordes of Chaos, les Allemands enfoncent le burin dans la pierre puisque l'ensemble est encore plus brut de fonderie que les deux disques précédents. Mais comme KREATOR est un vétéran du genre à qui on ne la fait pas, il évite sans problème l'écueil de la brutalité facile, à laquelle seule l'élite peut donner un sens, en mariant violence et mélodies, même s'il faut reconnaître que l'album est moins inspiré que ses prédécesseurs et que l'ombre de la redite plane régulièrement sur le champ de bataille. Une bonne ogive nucléaire dans la tronche tout de même.
♥♥♥♥♥

STRATOVARIUS - Polaris: Alors, c'est l'histoire d'un groupe dont plus personne n'a rien à battre qui, paraît-il, sortait des super albums quand il n'était pas connu. Après, il a été connu et il a sorti de mauvais albums. Il paraît que c'est toujours comme ça. Alors, comme ça aide pas à maintenir la bonne ambiance et qu'il paraît que tout ça, c'est la faute au chef du groupe qui est pas bien dans sa tête, ben le chef du groupe, il en a eu vite marre et du coup, il a claqué la porte. Mais comme on s'aime tous chez les metalleux, ben ils se sont reformés et ils ont sorti un album tout pourri. Du coup, le chef, il est reparti pour de bon et il a préféré sortir des mauvais albums avec ses copains à lui. Alors du coup, le groupe qui n'a plus de chef se marre bien de son côté, ils disent qu'ils sont tous bien plus tranquilles comme ça et qu'ils peuvent enfin travailler dans la bonne humeur et tout. Du coup, ils sortent un album qui est encore plus pourri que le plus pourri des albums du chef et de ses copains. FIN (faut pas le dire, mais en fait, y aura une suite !!!).
♥♥♥♥♥
Par A.M.E - Publié dans : Disques
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Dimanche 22 mars 2009 7 22 /03 /2009 17:06
C'est avec un mal au crâne carabiné que je me réveille chez Buz en ce jour du samedi 21 avril 2009. La raison aurait pu être que trouver l'immeuble où réside le bonhomme est un vrai casse-tête qui peut occasionner diverses migraines mais en fait non, la cause est plutôt à trouver du côté du sérieux de gars pas sérieux qui se promettent la veille de ne pas toucher une goutte d'alcool (ou juste un tout ch'tit peu, tout au plus), et de ne pas se coucher trop tard afin d'être en pleine forme le lendemain !

"Une 'tite bière, Nono ?
- Ouaiiiiiiiiiis !!!
- Allez, un 'tit whisky ?
- Oh ouaiiiiiiiiiis  !!!
-Oh dis-donc, j'ai une 'tite bouteille de porto (impossible de me rappeler de quoi il s'agissait réellement) qui vient de la réserve de mon grand-père, ça te dirait de...
- Ouaiiiiiiiiiis !!!"

C'est donc raisonnablement que nous décidons de nous coucher à 3h00 du matin.

Lever à 10h30, petit-dej', douche, toussa, et direction Peuwiss pour assister au concert de Djoudas Pwiste qui a lieu le soir-même avec deux premières parties prometteuses.
Nous arrivons à 14h30 et nous garons, pour nous faciliter la vie, à 350km du Zénith, et allons retrouver Rico, Delphine et son ami Daemonarch. Si j'avais rapidement fait connaissance avec Rico après le concert de Maiden en novembre 2006, c'est la première fois que je fais connaissance avec Delphine et Daemonarch, enfin surtout son accent à couper au couteau, une sorte de croisement improbable entre le savoyard, le canadien, le nordique et le martien: "Ön å lés bieûres dön leû cÔffre". Fascinant.

Nous allons effectuer quelques achats compulsifs à Gibert Jospeph puis poursuivons avec une séquence malnutrition au McDonald's du coin. Enfin, pressés par un Buz incapable de tenir en place, nous entrons dans le Zénith une demie-heure à l'avance (je précise que nous avions des places numérotées pour éviter la queue). Toutefois, l'homme a eu du flair, car c'est à 18h45 que commencent les hostilités avec TestAmenT (soit un quart d'heure avant l'heure prévue).

TestAmenT: "In Nomine Poutre..."

Si le groupe assure sévère dans l'ensemble, je dois avouer avoir été impressionné par Chuck Billy et ses vocaux surpuissants très fidèles à ce qu'on connait de ses performances en studio mais également par Alex Skolnick, les "solos-branlettes' du gratteux faisant totalement mouche dans le cadre d'un concert. Et tout ça avec le sourire. Bref, la grosse classe. La mèche blanche a brillé de mille feux ce soir.

Sûrement satisfait des réglages qu'il a opérés sur sa console de mixage, l'ingé-son, relax, a dû s'installer bien profondément dans son fauteuil, les mains derrière la tête et les jambes étendues directement sur sa table, déréglant tout le bouzin ! C'est ce que j'ai été tenté de croire lorsqu'ont résonné les premières note du "Sleepwalker" de MegadetH. Un hymne au désaccordage à rendre jaloux Kurt Cobain ! Panique panique !

Tout sera fort heureusement rétabli dès le deuxième titre. Heureusement d'ailleurs car la bande à Mustaine nous délivre un véritable best-of d'une heure; en vrac: "Wake up Dead", "Skin O'My Teeth", "Symphony of Destruction", "Take no Prisoners", "Sweating Bullets", "Peace Sells", "In my Darkest Hour", "Hangar 18" et le monstrueux "Holy Wars"... sans oublier bien sûr le très fédérateur "A Tout le Monde" qui fera verser sa petite larmichette à Buz.

MegadetH: "Coin coin coin coin coin coin coin coin coin coin coin coin..."

Etonnamment, si je trippe sévère sur la plupart des titres dans leur version studio, il m'est plus difficile d'y adhérer dans des circonstances live: les rythmes changent tellement souvent au sein d'un même titre qu'il est difficile de headbanguer sereinement tout au long d'un seul morceau. De même, les paroles des titres les plus speed sont plus souvent débitées à vitesse grand V que chantées, pas évident à reprendre en choeur, donc. Néanmoins, la bande à Mustaine nous délivre un set carré que je prends plaisir à visionner à défaut de réellement y participer, et a réussi à rendre heureux une bonne partie des fans qui le lui rendent d'ailleurs bien en scandant à un moment des "Mus-taine ! Mus-taine !" qui semblent avoir touché le bonhomme (et quand on connaît ce dernier, quelle plus belle récompense que de se sentir enfin reconnu ?).

Vingt minutes plus tard, c'est au tour du Priest d'investir les planches d'un Zénith qu'il n'avait pas foulées depuis 18 ans ! Rien à redire sur la prestation du groupe qui est en tout point la même que celle délivrée à l'occasion du GMM 2008: Halford est vocalement fatigué mais on s'en fout, ça déboîte mortel derrière et on a de nouveau droit à une prestation puissante du combo de Birmingham qui semble vraiment prendre du plaisir à jouer. Les tubes et les tueries s'enchaînent sans temps mort sur près de deux heures. Le sommet du concert est atteint selon moi à l'occasion du terrible "Sinner" et de son long solo-vibrato central, où je sens un KK Downing entrer dans une transe communicative, alors que le reste du groupe, moins exposé pendant ce moment, le supporte de toutes ses forces avec une rythmique imparable. Un moment magique pour moi.

Judas Priest: "Quiiiiiiinte ! Quiiiiiiinte ! De tooouux ! De tooouux !"

C'est après un "Living after Midnight" repris en choeur par tout le public que s'achève cette date Française du Priest Feast et que nous quittons le Zénith, des bombus pascuorum plein les oreilles, et que nous raccompagnons nos trois amis sudistes à leur voiture, le temps de se réunir devant un verre de jus-de-fruits (parce que ce sont de vrais gens sérieux, EUX !) et que nous regagnons nos pénates vers le véhicule de Buz que jamais nous ne trouvâmes (non, je plaisante, mais j'ai cru que nous allions vivre des péripéties malvenues, sur le coup).

Encore merci à Buz pour son hospitalité et à tout le monde (à tous mes amis, ouarf !) pour les bons moments passés ensemble.
Par A.M.E - Publié dans : Concerts & Festivals
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Mardi 16 septembre 2008 2 16 /09 /2008 17:56
Quelques autres albums sortis cette année...

AIRBOURNE - Runnin' Wild: Ce disque, c'est un peu une illustration du malaise qui touche le petit monde du hard actuellement. Airbourne n'est en effet ni plus ni moins que la copie-carbone d'AC/DC: mêmes origines des musiciens, deux frères dans le groupe, voix similaire à celle de ce bon vieux Brian, même son et évidemment même style de musique... Dix ans auparavant, ce groupe se serait fait abattre sans sommation. De nos jours, tous les hardos trouvent ça génial et voient en Airbourne le digne successeur d'AC/DC. Y a pas comme un schmurtz dans la poche du kangourou ?
Un AC/DC-like, donc... les hymnes en moins. Ben ouais, en plus d'aligner les handicaps, ce disque se révèle aussi indispensable que la présence de Jannick Gers dans Iron Maiden. Super, non ? Un refrain à retenir, celui de "Too Much, Too Young, Too Fast" et c'est à peu près tout. Pour le reste, rien de mémorable, même s'il faut reconnaître que l'album s'écoute sans mal en raison d'une énergie assez communicative. C'est toujours ça de pris.
Heureusement, quelques mois après la sortie de l'album, y a une justice: le micro-buz engendré par le groupe commence déjà à se dissiper et tout le monde commence à n'en avoir plus rien à foutre de ce projet forcément destiné à être éphémère. Faut dire que l'original sort bientôt un album.
♥♥♥♥♥

JUDAS PRIEST - Nostradamus: L'un des plus grands fers-de-lance du heavy metal made in England verrait-il sa lame s'émousser ? C'est ce que j'ai été tenté de croire la première fois que j'ai écouté cet album conceptuel intégralement inspiré de la vie du célèbre "visionnaire" Michel de Nostredame: trop long (1h42 au compteur !), trop mou (beaucoup de titres lents) et donc au final trop ennuyeux. Le retour du Metal God Rob Halford n'était-il qu'une fumisterie, ce que m'avait laissé entrevoir le précédent album, Angel of Retribution, trop... bof ?
Une écoute dans ma voiture, dans ma bulle, l'oreille entièrement consacrée à ce double-album, a totalement inversé la tendance: j'étais littéralement prisonnier de cette grande forge où étaient façonnées quelques belles lames bien affûtées, certaines étant même incrustées de perles ensorcelées: l'héroïque "Plague and Pestilence" et la poignante "Alone"; d'autres, plus nombreuses, moins bien aiguisées mais tout de même de qualité. Puis les écoutes suivantes furent plus inégales: un coup, j'étais de nouveau sous le charme, un coup non.
C'est le problème des albums du genre, ces gros blocs qu'on doit s'enfiler d'un trait: ils sont tellement longs, tellement (sur)chargés qu'il faut trouver le bon endroit et le bon moment pour pleinement y entrer; les longueurs, inévitables, étant appréhendées différemment selon nos dispositions. Un concept plutôt réussi au final, mais qui demande un minimum d'investissement de la part de l'auditeur.
♥♥♥♥♥

MÖTLEY CRÜE - Saints of Los Angeles: Retour du line-up "légendaire" de Mötley Crüe sur cet album qui, mine de rien, arrive huit ans après un New Tattoo tellement mauvais qu'on aurait pu croire qu'il s'agirait d'un triste chant du cygne (quoiqu'il eut été dur pour le cygne de chanter sachant qu'il était déjà en coma prolongé depuis deux albums). Cette nouvelle livraison aurait pu être une carte de visite pour la maison de retraite des Vieilles Stars Déchues.
Sauf que ça n'est pas vraiment le cas. Déjà, le titre éponyme: un pur hit dans l'âme, immédiat, accrocheur et bon. Le genre de tube qui, en concert, fera s'époumoner les gars et se dévoiler les poumons des filles.
Ensuite, le reste: pas exceptionnel (hormis le très bon "Motherfucker of the Year"), mais foutrement plaisant à l'écoute. Riffs  rock n'roll bien balancés et refrains facilement mémorisables pour des chansons pas inoubliables mais au capital sympathie assez élevé. Le genre de disques qu'on se repasse régulièrement et qui témoigne d'un réveil en assez bonne forme.
Dans la droite lignée d'un de ses meilleurs albums intronisant un mystérieux docteur, Mötley Crüe feels good.
♥♥♥♥♥
Par A.M.E - Publié dans : Disques
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Vendredi 12 septembre 2008 5 12 /09 /2008 20:52
Ca faisait un moment que je n'avais pas posté sur mon blog.
Une petite mise à jour s'impose.
Quelques ressentis rapides sur les nouveautés du moment.

DRAGONFORCE - Ultra Beatdown: La cause du succès foudroyant de DragonForce a un nom: Guitar Hero III. Ou le jeu qui contient LE titre impossible à reprendre en mode expert: "Through the Fire and Flames" de l'album précédent, Inhuman Rampage. Presque victimes de leur succès, les Anglais nous pondent un album ou ils ont un peu le cul entre deux chaises: d'un côté, les tendances toujours ultra-speed qui avaient pourtant atteint leur paroxysme sur l'album précédent (et on imagine sans problème que RoadRunner les a encouragés à poursuivre dans cette voie... lucrative), de l'autre, un certain souci "d'évolution", où le groupe ralentit le tempo. Dans un cas comme dans l'autre, le résultat est décevant. Les furies speed ressemblent vraiment trop à ce qu'on avait déjà entendu sur Inhuman Rampage (on peut même parler d'auto-plagiat par moments), tandis que les passages plus "posés" convainquent rarement, tombant même souvent comme un cheveu sur la soupe et plombant plus qu'autre chose les morceaux. Autrement dit, grosse panne d'inspiration pour le coup. Z'auraient mieux fait d'appeler leur album Ultra Breakdown.
♥♥♥♥♥

ICED EARTH - The Crucible of Man: Question: était-il possible de faire pire que Framing Armageddon ? La réponse est oui, avec The Crucible of Man. Deuxième partie du concept fumeux de Jon Schaffer, et qui voit le retour du messie Matthew Barlow derrière le micro, cette deuxième partie sent le bâclé à plein nez: chanteur différent (ben ouais, un concept étant censé être cohérent du début à la fin, ça la fout mal dès le départ), 15 minutes de moins que la première partie, comme si Schaffer avait décidé d'en finir rapidement avec ses conneries, des titres absolument sans-queue-ni-tête où rien ne se passe... Les meilleures idées de l'album ne sont que des reprises des thèmes originaux de la trilogie initiale sortie voilà 10 ans, c'est vous dire l'étendue du massacre. Comme par hasard, ces résurgences d'anciens thèmes sont plus présentes que dans le premier volet, comme pour faire office de cache-misère. Ah si, le riff de "The Dimension Gauntlet" nous fait lever la tête, avant qu'on se remette illico à piquer du nez. Gare ! Car l'expression "bailler jusqu'à s'en décrocher la mâchoire" pourrait ici s'illustrer de manière concrête.
♥♥♥♥

METALLICA - Death Magnetic: Depuis le temps que je vous dis que c'est con, un fan. Donnez-leur les solos qui faisaient défaut sur St Anger et ils sont contents: "Metallica est de retour !!!". "Ce disque s'inscrit dans la droite lignée de ...And Justice for All !!!". Même à la télé et dans la presse généraliste, c'est l'hystérie: "Une tuerie après 15 années de rien", "la forme retrouvée de Metallica"... J'ai pas encore lu que c'était l'album de la décennie mais je vous tiens au jus. Tandis que les analystes chevronnés y vont de leurs pérégrinations sur "la démarche passéiste d'un groupe qui montre son abandon du désir d'évolution". Bla bla bla.
La sortie de ce disque justifie-t-elle un tel ramdam ? Pour faire court: Death Magnetic est à peine moyen. Plutôt efficace dans sa première partie (mention spéciale au riff empli de groove de "Broken, Beat & Scarred" et à certains passages qui donnent envie de headbanguer), plus hasardeux voire ennuyeux dans la seconde, tout ce semblant de gnaque retrouvée sonne au bout du compte forcé et semble être l'arbre qui cache la forêt du manque d'inspiration général. Aucun titre de l'album n'a en effet l'aura d'un futur classique et il faut le plus souvent se contenter de quelques passages sympas par-ci par-là. Hormis avec "The Day that Never Comes", premier single de l'album (tiens, tiens...), superbe de bout en bout avec ses deux parties très contrastées mais aussi prenantes l'une que l'autre. Manque de bol, "One" avait déjà tout dit dans le domaine 20 ans auparavant. Metallica n'a-t-il plus rien à dire ? Finalement, au lieu de ce vilain fond blanc au fond du cercueil, z'auraient mieux fait d'y glisser la photo du groupe.
♥♥♥♥♥
Par A.M.E - Publié dans : Disques
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